Quelle photo tient vraiment à l’impression
Chaque fichier passe sous nos yeux avant d’être envoyé à l’atelier. Ce n’est pas un filtre automatique : une personne agrandit l’image, regarde le grain, le flou, et décide si le tirage tiendra à 300 DPI. Nous n’agrandissons jamais l’aperçu de l’écran. Le fichier print est généré à partir de votre original.
Ce qui passe : un portrait pris de face, une photo d’enfance scannée avec son grain, un photomaton un peu jauni, une image de voyage nette. Les défauts du papier font partie du souvenir. Nous ne cherchons pas à les effacer.
Ce qui ne passe pas : une capture d’écran de story, une photo de photo prise de travers, une image très sombre, un fichier déjà trop compressé. Dans ces cas-là, nous vous écrivons avant de lancer la fabrication, avec ce qu’il faut changer.
- Visez au moins 1 000 pixels de large. En dessous, le tirage s’adoucit.
- Gardez un peu d’espace autour du visage : le cadrage se joue dans le studio, pas dans l’appareil.
- Une seule photo nette vaut mieux que quatre images molles.
Une photo, deux, ou cinq
Le modèle ne s’invente pas après coup. Il attend un nombre d’images précis. Si vous n’en avez qu’une, ne forcez pas une planche à quatre cases.
Une photo : I Love My Girlfriend (portrait dans un grand cœur), My Fav Person (photo en cœur) ou Eyes (un regard en noir et blanc devant). Deux photos : Polaroid Love, deux Polaroids et votre mot manuscrit. Cinq photos : Double Eyes, un regard devant et quatre regards empilés au dos.
Si le souvenir n’est pas une image, Sorry Girls associe une déclaration au dos à une signature discrète devant.
Ce que le cadrage décide
Dans le studio, vous déplacez la photo dans la zone prévue par le modèle. Ce que vous voyez sur le t-shirt est la composition que nous imprimerons, pas une illustration. Le recadrage sert à garder le visage, les mains, le détail qui compte, et à laisser tomber le reste.
Le preview n’est pas le fichier d’atelier. L’écran montre le modèle. L’impression part d’un export 300 DPI calculé côté serveur, sans interpolation à partir de la miniature. C’est pour cela qu’une image trop petite ne « s’arrange pas » au moment du print : elle était déjà trop petite.
Pourquoi un cadre plutôt qu’une page blanche
Un t-shirt personnalisé devient laid dès que le texte, la photo et le vêtement sont laissés au hasard. Ici, vous ne dessinez pas. Vous remplissez un modèle : zones photo, zones texte, distances déjà tenues. C’est ce qui garantit un résultat que l’on peut porter.
Retrouvez les modèles dans le catalogue. La couleur du t-shirt (blanc ou noir) et la taille se choisissent sur la même fiche, une fois la photo en place.
Ce que nous regardons à la main
Après le paiement, la commande entre en vérification : cinq à douze heures, une personne, le fichier agrandi. Résolution, cadrage, orthographe des prénoms et des dates. Si quelque chose ne tiendra pas à l’impression, nous écrivons avant de lancer l’atelier. Si rien ne peut être sauvé, la commande est remboursée.
Cette étape ne remplace pas votre aperçu. Elle est le filet entre l’écran et le tissu. Les délais de fabrication courent à partir de cette validation, pas du paiement : le détail est sur la page Livraison.
Questions fréquentes
- Quelle taille de fichier faut-il ?
- Au moins 1 000 pixels de large, de préférence davantage. Une photo d’enfance scannée fonctionne si le visuel reste lisible une fois agrandi. Une capture d’écran de story, non.
- Puis-je utiliser une photo d’enfance un peu abîmée ?
- Oui. Le grain, les coins usés et les couleurs passées font partie du souvenir. Nous n’essayons pas d’en faire une image neuve.
- Est-ce que je vois le t-shirt avant de payer ?
- Oui. Vous importez la photo, vous cadrez, vous écrivez, et le vêtement se met à jour à l’écran. Le paiement vient ensuite, une fois le rendu lu.
- La photo reste-t-elle en couleur ?
- Selon le modèle. Certains cadres sont prévus en noir et blanc, d’autres gardent la couleur d’origine. Vous le voyez tout de suite dans l’aperçu.